Potosi à Tupiza en bus.
6h30 un taxi nous récupère à notre hôtel pour nous emmener à la gare routière.
Il fait froid ce matin, - 3 degrés. Et il ne fait pas meilleur à l'intérieur de la gare, portes grandes ouvertes.
8h30, le bus part (une demi heure de retard).
Un bus qui semble avoir pas mal de problèmes (boîte de vitesse, aucune reprise dans les montées, vitres fendues ...), mais qui est super confortable.
Nous quittons Potosi à 4000m et sa circulation, pour arriver sur un plateau à 4300m. Nous continuons sur une route à travers les montagnes, tout en descendant doucement pour rejoindre Tupiza, située à 3000m d'altitude.
Après 250 kms, il est 14h quand le chauffeur nous dépose à l'entrée de la ville. Il ne veut pas s'aventurer jusqu'à la gare routière (économie d'essence et vu l'état de sa boîte de vitesse ...).
Un petit kilomètre à pied, c'est parfait, pour rejoindre notre auberge.
Tupiza est une petite ville de 23 000 habitants, nichée dans l'étroite vallée agricole arrosée par la rivière Tupiza et entourée par les montagnes de la cordillère des Chichas, qui est formée par des montagnes de couleur rouge qui abritent de nombreux villages miniers.
Il fait froid dans la gare. Les couvertures sont de sortie.
Et les chiens errants, ont réquisitionné les sièges.
Il nous faudra plus 1h30 pour quitter Potosi.
En face de nous, une énorme queue pour essayer d'avoir de l'essence.
Pour rejoindre le plateau à 4300m d'altitude, nous passons devant les entrées des mines.
Avec les marchés des mineurs.
En face de nous, une énorme queue pour essayer d'avoir de l'essence.
Pour rejoindre le plateau à 4300m d'altitude, nous passons devant les entrées des mines.
Avec les marchés des mineurs.
Une fois sur le plateau, pratiquement plus de circulation.
Un panneau que l'on ne trouve pas cher nous.
Un panneau que l'on ne trouve pas cher nous.
Un péage
Le plateau, au pied de petites montagnes.
La route est assez belle, avec parfois de longues lignes droites.
Heureusement pour notre bus, pour augmenter un peu l'allure et surtout pour éviter de changer de vitesse.
Heureusement pour notre bus, pour augmenter un peu l'allure et surtout pour éviter de changer de vitesse.


Fin du plateau. Nous attaquons progressivement la descente sur Tupiza
Tout au long du trajet, de nombreux terrains de foot, certains en synthétique, et des terrains de basket couverts.
Sur 250 kms, une dizaine de petits villagesDe temps en temps, des portions plates.
Puis de belles descentes bien pentues.
Le bus les effectuent tout doucement. Au frein moteur, moins vite que dans les montées.
Autres problèmes peut être... Les freins.
Le bus les effectuent tout doucement. Au frein moteur, moins vite que dans les montées.
Autres problèmes peut être... Les freins.


Et pour commencer, franchissement d'un pont pour rejoindre le cœur de Tupiza.


Après quelques minutes nous arrinons devant notre auberge/














